L'impression des lithographies
|
|
La lithographie que réalisait Odil', ce jour là, étant en deux couleurs, une première couleur, avec un premier dessin avait déjà été fait quelques jours plutôt.
Voici ce que donnait la lithographie obtenue |
|
Le maître lithographe calle sur la pierre au moyen d'épingles la lithographie. Des petits trous ont été faits dans la pierre et dans les lithographies réalisées avec la première
couleur qui permettent de caller parfaitement la lithographie sur la nouvelle pierre, exactement au même endroit, de manière à ce qu'une fois réunies, les deux couleurs qui composent la lithographie rendent sur la feuille exactement la vision qu'en avait
l'artiste lors de la création du dessin préparatoire. |
|
On pose sur la lithographie d'autres feuilles et un plexiglas, pour que la feuille de vélin ne soit pas abîmée lors du passage du rateau qui est lui aussi déposé et bloqué sur la pierre.
Ce rateau à une épaisseur de trois millimètres et c'est lui qui va exercer la pression qui réunit la lithographie et la pierre et va permettre l'impression du dessin gravé sur la pierre sur la feuille de vélin. |
|
C'est en activant le bras de la presse que le maître lithographe fait agir le rateau qui exerce alors sa pression sur toute la surface de la pierre. |
|
La pierre revenue à son emplacement d'origine, le maître lithographe soulève le rateau, retire le plexiglas et découvre le résultat de tout son travail : la lithographie en deux couleurs qui a nécessité deux pierres.
Tout en soulevant cette première lithographie, il mouille sa pierre avec l'éponge pour qu'elle ne soit pas altérée.
|
|
|
C'est maintenant à Odil', l'artiste, de juger de son travail et du résultat obtenu en lithographie. |
| Et voici en trois lithographies, les trois résultats obtenus. La première pierre, la seconde et sur une même feuille, le résultat souhaité ! |
|
|
|